Programme annuel

PROGRAMME DES MANIFESTATIONS SCIENTIFIQUES

Année universitaire 2018-2019

Octobre 2018 – Décembre 2018

  • 11-12/10 : Colloque « Études littéraires hispaniques et enseignement » (Denis Vigneron, Isabelle Billoo et Florentina Rodrigo)
  • 06-07/12 : Colloque « 40 ans de Constitution démocratique espagnole » (Mélanie Trédez, Ségolène Démol et Carmen Pineira)

Janvier 2019 – Décembre 2019

  • 25/01 : Séminaire doctoral interdisciplinaire ADA n°1
  • 07-08/02 : Colloque « Les gradations de réception : communication de contact, de validation et de légitimation » (Gloria Awad et Louis Marie Ndzengue)
  • 5/03 : JE n°2 « Bande dessinée, Guerre d’Espagne et franquisme » (Jaime Céspedes)
  • 29/03 : Séminaire doctoral interdisciplinaire ADA n°2
  • 16-17/05: Colloque « Identité, altérité et hybridité dans la littérature espagnole contemporaine » (Isabelle Billoo et Denis Vigneron)
  • 06-07/06: Colloque « Traduire l’écologie : enjeux d’aujourd’hui, défis de demain » (Florence Lautel-Ribstein et Olivier Dorlin)
  • 21/06 : Séminaire doctoral interdisciplinaire ADA n°3
  • 10-11/10: Colloque « Voir, percevoir et recevoir le migrant » (Denis Vigneron et Marie-Véronique Martínez)
  • 21/11 : JE n°4  « Amérique Latine au CAPES d’espagnol » (Dominique Casimiro)
  • 12-13/12: Colloque « Arts et littérature sous influence dans les mondes hispaniques (19-21èmes siècles) » (Dominique Casimiro + équipe Praxis)
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Appel à communication

LA CONSTITUTION DÉMOCRATIQUE ESPAGNOLE 40 ANS APRÈS

Université d’Artois, ARRAS

6 et 7 décembre 2018

Colloque organisé par Mélanie Trédez Lopez,

Ségolène Demol et Carmen Pineira Tresmontant

En tant que norme suprême d’un ordre juridique national, la Constitution définit et délimite les pouvoirs de l’État, organise le fonctionnement des Institutions et du système politique, tout en garantissant et en protégeant les droits et libertés fondamentales des individus. Par ses ambitions qui viennent lier le destin des citoyens à celui de l’État à travers un Pacte social (Hobbes, 1651), la Constitution constitue la loi fondamentale de l’État, un symbole d’unité et de permanence, alors même que son adoption correspond toujours à un contexte socio-politique précis (au lendemain d’une guerre, d’une révolution, d’une période de dictature, d’une sécession ou d’un changement de régime politique) qui a vocation à évoluer au fil du temps.

La Constitution espagnole, ratifiée par le peuple espagnol le 6 décembre 1978 avant d’être promulguée par le Roi Juan Carlos Ier le 27 décembre suivant, a vu le jour dans un contexte politique et social nouveau pour l’Espagne, celui de la transition démocratique au sortir de quarante ans de dictature. Cette transition dont le mot d’ordre fut le dialogue afin d’atténuer les conflits qui avaient divisé l’Espagne jusqu’alors, fut progressive pour se conclure par l’adoption de la Constitution qui devait lier le destin de tous les espagnols. Le processus constituant a été marqué par la recherche du consensus, comme en atteste la rédaction du texte de la Constitution par ses Sept Pères (los Siete Padres) qui représentaient les principaux partis politiques ayant obtenu une représentation parlementaire à l’issue des élections législatives générales de 1977 et comme en témoigne également la ratification de la Constitution par le peuple à une très large majorité des votants (87,9% des suffrages exprimés). La Constitution espagnole, en tant que texte de consensus résultant d’une efficace « articulation d’opposés » (Rojo Arnau, 2012) a ainsi bénéficié d’une grande légitimité qui lui a permis d’instaurer la démocratie sous la forme d’une Monarchie parlementaire tout en poursuivant des objectifs fondamentaux : la séparation des pouvoirs, la consécration des droits et de nouvelles libertés et l’organisation du territoire espagnol dans le respect du principe d’autonomie. Que reste-t-il de ce consensus et de cette légitimité aujourd’hui ? Si les quatre décennies écoulées depuis l’entrée en vigueur de la Constitution ont à peine altéré le texte initial qui n’a été modifié qu’en deux articles, attestant de sa rigidité, cette permanence est-elle pour autant signe de succès ? Depuis son adoption la Constitution a été menacée par des clivages politiques, des crises institutionnelles, des tentations républicaines et des replis identitaires régionaux qui semblent culminer aujourd’hui avec le processus d’autodétermination de la communauté autonome catalane. Si la Constitution espagnole a résisté à l’intégration européenne, à la crise économique, à la fin du bipartisme politique ou encore à un changement de monarque, elle a perdu de sa portée symbolique pour devenir un instrument politique et juridique décrié.

Dans la continuité et le prolongement du colloque organisé à l’occasion des 40 ans de la Transition démocratique espagnole (Université d’Artois, décembre 2015) et à l’occasion du quarantième anniversaire du référendum constituant du 6 décembre 1978, ce colloque sera l’occasion de nous interroger tant sur le regard actuellement porté sur la Constitution depuis la scène nationale espagnole, par les citoyens et les gouvernants et depuis l’étranger (notamment depuis les États voisins et les instances européennes) que sur le devenir de cette Constitution : est-elle définitivement obsolète et condamnée à disparaître ou bien pourrait-elle être dynamisée, modifiée pour retrouver l’équilibre démocratique qui l’avait caractérisée quarante ans plus tôt ?

Dans une approche pluri-disciplinaire (Histoire, Droit, Sciences politiques, Analyse du Discours…) et comparative (perspective historique, comparaison d’expériences natio- nales), ce colloque propose de réunir des chercheurs d’horizons divers qui s’interro- geront sur le voyage dans le temps de la Constitution de 1978, en envisageant son histoire, ses apports, ses limites et ses perspectives d’évolution.

Les communications pourront être présentées en français ou en espagnol.

  • Calendrier :

Envoi des propositions (résumé de 20 à 40 lignes et titre de communication provisoire) avant le 3 septembre 2018 aux deux adresses suivantes : melanie.lopez@univ-artois.fr et carmen.pineira@univ-artois.fr

Retour après examen du comité scientifique fin septembre 2018

  • Comité Scientifique :

Mario Diaz Barrado, Université d’Extrémadure

Ségolène Démol, Université d’Artois, Université Pompeu Fabra

Pilar Martínez Vasseur, Université de Nantes

Enrique Moradiellos, Université d’Extrémadure

Carmen Pineira-Tresmontant, Université d’Artois

Alfonso Pinilla, Université d’Extrémadure

Mélanie Trédez-Lopez, Université d’Artois

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Appel à communication

MISSIONS ET TRANSMISSIONS DE LA LITTERATURE HISPANIQUE :

EST-CE UN ENJEU EDUCATIF D’ACTUALITE ?

Université d’Artois, ARRAS

11 et 12 octobre 2018

Colloque organisé par Denis Vigneron, Isabelle Billoo

et Florentina Rodrigo

Dans le contexte particulier de l’étiolement des humanités -ou du moins de leur redéfinition-, la littérature et le texte littéraire traversent une crise de légitimité qui questionne à la fois les finalités de l’enseignement/apprentissage des langues étrangères et de la formation des enseignants dans l’enseignement secondaire et supérieur. Suivant une tendance généralisée dans la société, cette crise résulte du recul de la pratique assidue de la lecture raisonnée qui initie le lecteur à fonder sa propre culture littéraire, à explorer et interroger les textes, à exercer son libre-arbitre, à comprendre l’implicite, à construire un raisonnement et à développer l’esprit critique, en un mot à trouver ses propres voies de l’émancipation.

Or contrairement à certaines idées reçues qui mettent en avant une incompatibilité entre littérature et approche communicationnelle et/ou actionnelle, le Cadre européen commun de référence pour les langues reconnaît cependant « la contribution majeure des littératures nationale et étrangère au patrimoine culturel européen que le Conseil de l’Europe voit comme une ressource commune inappréciable qu’il faut protéger et développer » et insiste sur les « finalités éducatives, intellectuelles, morales et affectives, linguistiques et culturelles et pas seulement esthétiques » des études littéraires.

Le CECRL pose la question fondamentale « Quelle importance accorder à la connaissance critique et à l’appréciation de la littérature ainsi que la capacité à l’enseigner ? », à laquelle nous souhaitons apporter une réponse spécifique au domaine des études hispaniques afin d’aider, par nos contributions, les enseignants de langue à mettre la littérature au cœur de leurs objectifs et de les inviter à mobiliser les mots du poète José María Valverde « la literatura comienza y termina por ser lenguaje » dans leurs préoccupations pédagogiques.

Afin de mener cette réflexion, nous invitons tous les chercheurs et enseignants d’espagnol concernés par cette interrogation sur la littérature et la didactique des langues/cultures à proposer une communication en accord avec l’un des trois axes suivants :

  • Missions de la littérature hispanique : plus précisément nous souhaitons réfléchir dans une perspective épistémologique aux enjeux, aux apports et aux intérêts de la littérature dans la formation des élèves, des étudiants et des enseignants.
  • Modalités d’une culture littéraire hispanique : il s’agit dans cet axe de questionner la notion de « bagage littéraire ». Quels corpus, quels textes, quels auteurs, quels critères de choix ?
  • Transmissions de la littérature hispanique : il s’agit du volet didactique du colloque. Transmettre, mettre en œuvre, comprendre, pratiquer. Formes, outils et stratégies de la transmission. Tâches communicatives et finalités, perspectives actionnelles.

Les communications des didacticiens, linguistes, spécialistes de la littérature, de l’analyse du discours, de la traductologie contribueront à dresser un bilan et envisager des perspectives pour l’enseignement de la littérature hispanique et la formation au métier d’enseignant.

Comité organisateur :

Denis Vigneron, Isabelle Billoo, Florentina Rodrigo

Comité scientifique :

Carmen Pineira-Tresmontant, PR, Université d’Artois

Denis Vigneron, MCF, Université Lille Nord de France

Carole Viñals, MCF, Université Lille 3

Florentina Rodrigo, enseignant-chercheur, Université Catholique de Lille

Isabelle Billoo, enseignante et docteur en littérature espagnole

Contacts :

denis.vigneron@espe-lnf.fr ou denis.vigneron@cegetel.net

Langues de travail :

Français ou espagnol

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Appel à communication: colloque « Parole et Violence Quelles représentations dans les mondes hispaniques contemporains ? »

Colloque : 7 juin (Lille) et 8 juin (Arras) 2018

Parole et Violence

Quelles représentations dans le monde hispanique contemporain ?

co-organisé par :

Henry Hernandez Bayter, Montserrat Rangel Vicente

STL (Savoirs, Textes, Langage) UMR 8163

Université de Lille 3

et

Dominique Casimiro et Carmen Pineira Tresmontant

(CoTraLiS, Équipe interne de Textes et Cultures EA 4028)

Université d’Artois

 

D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, la violence peut être définie comme :

« L’usage délibéré ou la menace d’usage délibérée de la force physique ou de la puissance contre soi-même, contre une autre personne ou contre un groupe ou une communauté qui entraîne ou risque fort d’entraîner un traumatisme, un décès, un dommage moral, un mal-développement ou une carence. »[1]

Cette définition fournie par l’OMS contient plusieurs aspects pertinents : la violence représente non seulement un acte physique, mais aussi verbal qui s’impose par la force. Dans ce cas, la violence implique la présence de deux participants : celui qui emploie la violence et celui qui la subit, parfois incarné par une seule personne dans le cas de l’auto-violence et du suicide.

Il est important de signaler ici qu’il n’existe pas une seule conception de la violence, étant donné que chaque définition dépend du contexte social, politique et culturel dans lequel émerge le discours qui la véhicule, la représente, voire l’exerce. En revanche, nous pouvons affirmer que l’emploi de la violence dans le discours s’inscrit dans un nombre important d’enjeux sociopolitiques qui intéressent non seulement la linguistique, mais aussi la science politique, la sociologie, la psychologie, la littérature et la philosophie, entre autres.

En 1927, Ortega y Gasset affirmait que la violence était devenue la rhétorique de notre temps. Force est de constater que cette affirmation est plus que jamais d’actualité. Nous vivons une époque ancrée dans des tensions (crise économique, conflits armés, attentats, négociations de paix, etc.) dans lesquelles prolifèrent les moyens permettant de donner libre cours à l’expression de la violence (radio, télévision, journaux, réseaux sociaux, etc.) dans toutes ses formes (orale, écrite, visuelle, gestuelle).

Ce colloque vise à mener une réflexion autour des manifestations de la violence relevant du domaine public qui sont déployées dans les pays de langue espagnole. Il s’intéresse aux différents moyens discursifs mis à la disposition des locuteurs pour exprimer la violence, la représenter et l’exercer. Comment le discours se structure autour de la violence ? Comment la violence se verbalise dans le discours ? Comment la violence s’inscrit et se manifeste dans les différents genres discursifs ? Quelles sont les instances les plus enclines à exprimer la violence dans et par le discours ?

Nous proposons les thématiques suivantes, sans prétendre à l’exhaustivité :

  • Les unités discursives qui favorisent l’expression de la violence.
  • Les stratégies discursives dans le discours de la violence ou dans le discours violent.
  • L’expression de la violence dans le discours politique et médiatique.
  • La représentation de la violence dans la publicité.

Ce colloque se veut interdisciplinaire. Par conséquent, il accueillera entre autres les recherches d’analyse du discours, des sciences politiques, de sociologie et d’argumentation qui s’intéressent aux rapports étroits entre la violence et son expression dans le discours du monde hispanique contemporain.

Calendrier

  • Envoi des propositions (résumé de 200 mots, titre de communication provisoire) avant le 28 mars 2018 aux deux adresses mails suivantes :

henry.hernandezbayter@univ-lille3.fr

carmen.pineira@univ-artois.fr

 Merci de préciser nom, prénom, mail, statut, université et laboratoire de rattachement.

  • Décision du comité mi-avril 2018.

[1]          OMS, 1996, dans Global Consultation on Violence and Health. Violence : a public health priority, Genève.

 

 

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Appel à communication: colloque « Le renouveau parlementaire : dix ans d’action et de discours (2008-2018) »

Le renouveau parlementaire :

dix ans d’action et de discours

(2008-2018)

Projet de colloque porté par Henry Hernandez Bayter (Université Lille III)

et Mélanie Trédez-Lopez (Université d’Artois)

17 et 18 mai 2018

Présentation :

En tant qu’instance collégiale de représentation du peuple, le Parlement constitue le « destin de la démocratie » (KELSEN). Initialement constitué comme un rempart à l’absolutisme du pouvoir (royal) au Moyen-Âge, l’institution parlementaire, au gré des régimes (présidentiel, parlementaire, d’assemblée, etc.) et en fonction des contextes spatio-temporels est apparue tantôt muselée dans l’exercice de son pouvoir d’expression de la voix du peuple,  tantôt  au contraire maîtresse du jeu politique.

Au-delà de la typologie classique qui tend à distinguer les régimes selon la place qu’ils réservent au Parlement, vecteur privilégié de la voix du peuple – ou voie d’expression privilégiée du peuple -, force est de constater que de nombreux régimes démocratiques ont convergé au cours de la décennie écoulée vers des schémas institutionnels au sein desquels les Parlement ont retrouvé une place privilégiée. Sans pouvoir affirmer que les Parlements sont (re)devenus maîtres du jeu politique et institutionnel, leur renforcement relève de l’évidence.

Pour autant, ce n’est pas dans leur prérogative de conception de la loi que les Parlements ont brillé mais plutôt au regard de leur « faculté d’empêcher » (MONTESQUIEU) qui s’est déployée dans une finalité de contrôle, de censure ou simplement d’opposition aux gouvernements en place comme en attestent les refus d’investiture, les motions de censure et renversements, etc., questions au gouvernement et commissions d’enquêtes, etc. , aux chefs d’État – y compris dans des régimes présidentiels ou présidentialistes (vétos, destitutions comme au Brésil, au Venezuela , au Nicaragua, au Paraguay, etc.) ou encore aux Institutions financières telles que les banques centrales (contrôle des BC indépendantes jusqu’à la crise, contrôle de la BCE par le Parlement européen).

Le lien de causalité qui unit la crise de 2008 et cette montée en puissance des parlements doit être souligné : les Parlements étant porteurs de la volonté du peuple, n’ont-ils pas spontanément assumé et déployé leur rôle de contrôle des gouvernants au nom des citoyens, premières victimes de la crise ? Au cours de cette dernière décennie, force est en effet de constater une montée en puissance des populismes prônant la défense du peuple contre les élites et ayant contribué à un renouveau parlementaire.  Peut-on observer une telle évolution dans le discours parlementaire ? Quelles sont les stratégies discursives au sein de cette institution ? Comment se constitue l’image discursive des locuteurs politiques au sein du parlement ? Quel sens donner à l’apparition de nouveaux partis ou groupes politiques dans l’enceinte des Parlements ?

Quel est l’impact de ces derniers sur le renouveau/renouvellement du travail parlementaire contemporain ?

Sans prétendre à l’exhaustivité, l’analyse du dynamisme parlementaire observé au cours de la période 2008-2018 comme résultante de la crise économique, en Europe comme en Amérique Latine, pourra être structurée autour de trois grands axes   :

 

Axe 1 – Schémas institutionnels et politiques

Sous-axe 1 : Europe

Sous-axe 2 : Amérique latine

Axe 2 – Schémas discursifs

Axe 3 – Figures parlementaires contemporaines

Ce colloque se voulant pluridisciplinaire, il accueillera des chercheurs de domaines variés qui pourront interroger tant l’analyse du discours politique et médiatique, que les sciences politiques ou juridiques, le Droit, l’Économie ou encore la sociologie.

Langues de présentation : français ou espagnol

Quelques pistes et éléments de réflexion :

  • Investiture et motion de censure
  • Impeachment et destitution
  • contrôle parlementaire des chefs d’État/ des gouvernements
  • opposition parlementaire
  • populisme et parlementaires
  • nouveaux partis politiques
  • discours parlementaire contemporain
  • e-parlementarisme
  • ethos, éthique et immunité parlementaire
  • élections parlementaires
  • eurodéputés
  • femmes parlementaires/place de la femme dans le Parlement
  • Europe/Amérique-Latine
  • Parlement et libertés

(…)

Calendrier :

  • Envoi des proposition (résumé de 20 à 40 lignes et titre de communication provisoire) avant la fin février 2018 aux deux adresses mails suivantes :

melanie.lopez@univ-artois.fr

henry.hernandezbayter@univ-lille3.fr

Merci de préciser nom, prénom, mail, statut, profession, université et laboratoire de rattachement le cas échéant ainsi que l’axe dans lequel s’inscrit la proposition.

  • Réponse début mars 2018
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Programmation 2018

Séminaires interdisciplinaires et doctoraux

  • Argumenter, Décider, Agir
    Vendredi 30 mars 2018 : « Argumentation et formation (Linguistique, Didactique des langues et Humanités numériques)» Organisé par CoTraLiS (C. Pineira) et Grammatica (J. Goes) (Université d’Artois).
  • Argumenter, Décider, Agir
    Vendredi 25 mai 2018 : « Argumentation socio-culturelle (Cinéma, Traductologie, Linguistique)» Organisé par CoTraLiS (C. Pineira) et Grammatica (J. Goes) (Université d’Artois).
  • Argumenter, Décider, Agir
    Vendredi 6 juillet 2018 : « Argumentation politique (Analyse des discours politiques et médias)» Organisé par CoTraLiS (C. Pineira) et Grammatica (J. Goes) (Université d’Artois).

Colloque et Journée d’études

  • Vendredi 9 février 2018: Journée d’étude « Représentation de l’exil espagnol », org. Sabrina Grillo et  Anne-Sophie Owczarczak.
  • Vendredi 13 avril 2018: Journée d’étude « Nouvelles représentations de l’Espagne franquiste en bande dessinée », org. Jaime Céspedes.
  • 17 et 18 mai 2018 : Colloque « Le renouveau parlementaire : dix ans d’action et de discours (2008-2018) », org. Mélanie Trédez-Lopez (Université d’Artois) et Henry Hernández Bayter (Université de Lille SHS).
  • 7 et 8 juin 2018 : Colloque  « La parole et la violence dans le monde hispanique contemporain », org. Carmen Pineira-Tresmontant et Dominique Casimiro (Université d’Artois) en partenariat avec Henry Hernández Bayter et Montserrat Rangel Vicente (Université de Lille SHS).
  • Octobre 2018: Colloque « Missions et transmissions de la littérature hispanique :Est-ce un enjeu éducatif d’actualité ? », org. Denis Vigneron, Isabelle Billoo et Florentina Rodrigo.
  • Décembre 2018: Colloque « 40 ans de Constitution démocratique espagnole », org. Mélanie Trédez-Lopez, Ségolène Démol et Carmen Pineira-Tresmontant.
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« Le sous-titrage spécial : passé, présent, avenir »

Mercredi 10 mai 2017 : Sabrina Baldo « Le sous-titrage spécial : passé, présent, avenir » (sous la direction de Carmen Pineira-Tresmontant)

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